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Temps pascal
Poliquin, Daniel  
  • Éditeur : Prise de parole
  • Collection : Nordir - BCF
  • EAN : 9782895310433
  • Code Dimedia : 25870043
  • Format : Broché
  • Pages : 163
  • Prix : 12,95 $
  • Paru le 1 octobre 2003
  • Statut : Disponible, 2 à 4 semaines
  • Code de recherche: TEMPAS
  • Groupe: Littérature - Revues et divers
  • Date de l'office: Donnée non disponible
  • Langue d'origine: français
EAN: 9782895310433

Aussi disponible en version numérique:

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Dès ce premier roman de Poliquin, publié en 1982, les qualités propres à l’œuvre qu’il va construire sont apparentes.

« Dans Temps pascal, l’histoire fort simple de l’amitié qui naît de la rencontre des trois personnages principaux (Léonard Gouin, Médéric Dutrisac et Jacinthe Bourdon), à Sudbury, au moment d’une grève des mineurs, n’est qu’un prétexte pour exploiter la question plus prégnante de l’engagement. [...]

« Ce premier roman exploite [...] la technique narrative qui reviendra dans tous les autres romans de Poliquin. L’auteur privilégie les courtes scènes qui se succèdent en fonction de liens thématiques plutôt que chronologiques : passé et présent alternent et permettent ainsi de voir l’évolution psychologique des personnages. »
(François Paré, « Le roman franco-ontarien », dans Introduction à la littérature franco-ontarienne)
 
« Longtemps j’ai refusé d’imaginer que Temps pascal connaîtrait un jour la faveur d’une réédition. Il y avait belle lurette que je n’aimais plus ce roman, pourtant mon premier, dans lequel je ne voyais que l’essai gauche d’un écrivain mal armé pour l’aventure littéraire. J’avais même honte du titre, que je croyais pourtant avoir pondu dans un moment de fantaisie débridée et qui m’avait seulement valu de voir mon livre rangé parmi les ouvrages religieux dans les librairies. Audace qui avait tourné au ridicule.
Rééditer un premier livre, c’est accepter de se voir tel qu’on était jeune homme. On est d’abord pris d’un fou rire un peu gêné, comme lorsqu’on feuillette l’album de photos familial et qu’on se revoit les cheveux longs et en chemise d’enfant-fleur quétaine. Suit la vague honte qui nous fait tomber les bras à la relecture de nos premières lettres d’amour, dont la sincérité rachète rarement la mièvrerie et les fautes de français. Enfin, on est trompé par cet orgueil mal compris qui nous fait croire à tort qu’on a dépassé tout cela, qu’on est rendu ailleurs, etc. À tort parce qu’on aperçoit aisément dans un premier livre l’écrivain qu’on va devenir.
Non, il faut oser y croire, une réédition est riche de surprises agréables. »
(Extrait de la préface, Daniel Poliquin)




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