Classe de madame Valérie (La)
Classe de madame Valérie (La)
Blais, François  
  • Éditeur : Instant même (L')
  • Collection : Romans
  • EAN : 9782895023357
  • Code Dimedia : 22490335
  • Format : Broché
  • Thème(s) : LITTÉRATURE - FICTION & ESSAI
  • Sujet(s) : Littérature québécoise
  • Pages : 402
  • Prix : 32,95 $
  • Paru le 8 avril 2013
  • Statut : Disponible
  • Code de recherche: CLAMAV
  • Groupe: Romans
  • Date de l'office: 4 avril 2013
  • Langue d'origine: français
EAN: 9782895023357

Aussi disponible en version numérique:

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François Blais nous a habitués à un ton d’un rare cynisme et à un humour disons… grinçant. Avec (ou même dans) La classe de madame Valérie, un nouveau François Blais se révèle. On retrouve évidemment les qualités indéniables qui ont fait sa marque : petites phrases assassines, observations fines, érudition parfaitement maîtrisée et déguisée en conversations de comptoir, personnages complexes et tourmentés. Par contre, et là se situe l’intérêt de ce nouveau roman, La classe de madame Valérie est teinté d’une grande retenue. En laissant libre cours à une imagination nourrie par un rare talent d’observateur, François Blais entreprend ce qui pourrait faire penser à une grande fresque humaine. Microcosme de l’humanité, lieu de tous les désirs, de toutes les douleurs et de tous les espoirs, la classe du primaire se transforme en une multitude de fenêtres, chacune nous donnant accès à un personnage et à son environnement. 
 
Les personnages que nous apprenons à connaître s’appellent Philippe, Valérie, Joé, Coralie, Marie-Élyse, Geneviève, etc. Nous les voyons évoluer à trois dates précises : les 29, 30 et 31 octobre, sur trois années : 1990, 1997 et 2011. Grâce à ce chassé-croisé de fragments de vies, François Blais campe le décor des destins plus ou moins tragiques de ses protagonistes. Enfants, adolescents et adultes, ils livrent une mosaïque qui parvient à rendre compte des grands tourments de l’humanité sans jamais trop s’éloigner des lieux de prédilection de l’auteur : Grand-Mère et Shawi. Certains vont à Percé, d’autres à Montréal, mais ils sont en tout temps poursuivis par leur origine. Tragédie ? Fatalité ? Destin ? Chose certaine, à Grand-Mère ou ailleurs, les Hommes sont les mêmes et François Blais sait les regarder. Mieux, il les rend attachants, c’est tout dire.




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