Revue XYZ de la nouvelle, no 141
Revue XYZ de la nouvelle, no 141
Montréal
Collectif  
  • Éditeur : Revue XYZ de la nouvelle
  • Collection : Hors-collection
  • Code Dimedia : 000207251
  • Format : Revue & périodique
  • Thème(s) : GÉOGRAPHIE & TOURISME, LITTÉRATURE - FICTION & ESSAI
  • Sujet(s) : Littérature québécoise, Montréal, Nouvelles
  • Pages : 102
  • Prix : 12,00 $
  • En librairie le 18 février 2020
  • Statut : Disponible
  • Code de recherche: REVNOU
  • Groupe: Littérature - Revues et divers
  • Date de l'office: 13 février 2020
  • Langue d'origine: français

Montréal s’incarne, dans le numéro 141 d’XYZ, dans son futur et son passé, entre mémoires et fantasmes. Lieu du cadre quotidien, lieu de passage ou d’adoption, lieu de fascination, d’aversion ou d’ambivalence des sentiments, Montréal est tout cela à la fois. Elle est plus que la somme de ses parties et de ses partis pris. Chacun, dans ce numéro, compose sa ville sur des modes pratiques ou affectifs, ce qui permet un vaste éventail d’angles. Neuf auteurs, montréalais et non montréalais, ont ainsi relevé le défi de dévoiler une facette de leur Montréal imaginaire. Entre le Montréal historique d’André Carpentier et de Maxime Raymond Bock et le Montréal fantastique et anticipatoire de Jean-Pierre April et de David Dorais, nous reconnaissons les mêmes espaces. Les lieux nostalgiques de Denise Brassard, Christine Champagne, Jeanne Crépeau et Christine de Camy ou ceux irritants décrits par Jean-Paul Beaumier se rejoignent aussi, dans les mêmes carrefours. Ce dossier est accompagné d’une série de six photographies de l’artiste Martine Rouleau intitulée « Montréal, le temps de quelques clics », qui attrape la ville sur le vif.
 
En hors-dossier, on retrouve une nouvelle du Paris d’Alexandra Estiot, une autre sur le monde de l’art signée Emmanuel Bouchard et un texte d’Antoine Dion-Ortega sur la famille et ce qu’elle peut faire subir à notre jeunesse. Enfin, un double intertexte présente l’écrivaine Yvette Naubert, décédée au début des années 1980 et depuis quasiment oubliée de notre histoire littéraire. Michel Lord déplie l’apport nouvellistique de l’auteure dans un long texte méticuleux puis Hélène Rioux nous présente de façon plus personnelle sa tante écrivaine. Des comptes rendus des recueils de David Clerson (signé Marie-Claude Lapalme) et Jean-Paul Beaumier (signé David Bélanger) ferment ce numéro.




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