Une grande maison, cette nuit, avec beaucoup de temps pour discuter
Une grande maison, cette nuit, avec beaucoup de temps pour discuter
Frédérick, Hélène  
  • Éditeur : Oie de Cravan (L')
  • Collection : Hors-collection
  • EAN : 9782924652404
  • Code Dimedia : 000222635
  • Format : Broché
  • Thème(s) : LITTÉRATURE - FICTION & ESSAI
  • Sujet(s) : Poésie
  • Pages : 88
  • Prix : 17,00 $
  • En librairie le 16 novembre 2021
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EAN: 9782924652404

Au fil des jours, entre 2016 et le début de l’année dernière, Hélène Frédérick a noté dans son carnets de petites « notes obliques » abordant le réel avec juste ce qu’il faut de sensibilité et de distance pour qu’une poésie peu banale se dégage de l’ensemble.

Entre le journal, le recueil d’aphorismes et la notation poétique, ces notes nous ouvrent à une autre perception du monde où
nous vivons.

À cet ensemble nous avons joint les chroniques qu’Hélène a publiées de 2007 à 2015 dans le journal culturel hors normes Le Bathyscaphe auquel L’Oie de Cravan était étroitement associée. Ces articles, qui évoquent autant l’atelier du père que la fameuse poupée de Kokoshka qui fit naître le premier roman de l’auteure, sont écrits avec finesse et participent de la même perspective que la première partie de la publication.

Le long titre que nous avons donné au livre est l’une de ces notes obliques qui nous a semblé résumer l’esprit du recueil.

AUTEUR(S)

Hélène Frédérick est née en 1976 à Saint-Ours, en Montérégie, et vit à Paris depuis une dizaine d’années. Elle a été libraire et
travaille dans l’édition. Elle a écrit des fictions radiophoniques pour Radio France et publié trois romans aux éditions Verticales, La poupée de Kokoschka (2010), Forêt contraire (2014), finaliste au Prix des libraires du Québec, et La nuit sauve (2019). Ses trois romans sont sortis en poche aux éditions Héliotrope. Elle a également fait paraître le recueil de poèmes, Plans sauvages, chez L’Oie de Cravan en 2016.

Extrait

Cette nuit, au milieu d’une fête, mon éditeur me coupait les cheveux. De l’expérience je sortais transformée, même méconnaissable. En plus on m’avait maquillée à mon insu.
21.07.2017

Une dame à la pupille brûlée. Assise sur le banc où ça discute toujours, devant la boulangerie-qui-fait-l’angle, elle s’adresse à moi dans une langue incompréhensible en moulinant des bras.
22.07.2017

Des siècles d’évolution et garder ses cheveux gris devient un acte subversif.
18.08.2017




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