
On ne peut mentir à sa propre chair
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Un récit où la chair parle plus fort que les souvenirs.
Défiguré dans l’enfance par son père, le narrateur grandit dans l’ombre de cette blessure. Devenu cinéaste, il entreprend de tourner un film inspiré de sa propre vie. Le roman devient alors une mise en abyme où chaque scène de tournage résonne avec son passé.
Errant d’un corps à un autre, il cherche une manière de se dissocier, de se recomposer, d’exister, jusqu’à s’abandonner à des pratiques BDSM où s’entremêlent pouvoir et vulnérabilité. Encagoulé, il jouit d’une intimité aveugle qui ouvre un territoire d’où émergent des traumatismes et des jeux de l’enfance ; son désir devient alors un retour vers la matrice de ses premières fictions.
On ne peut mentir à sa propre chair explore l’appel irrépressible du désir, la force des impulsions de l’enfance et la persistance des mythes fondateurs. Il est une relecture inversée du mythe d’Œdipe : un fils cherchant, malgré lui, à conquérir le père.
NB : Les prix indiqués sont sujets à changements sans préavis.

