Faire partie du monde
Faire partie du monde
Réflexions écoféministes
Collectif  
  • Éditeur : Remue-ménage (Du)
  • Collection : Hors-collection
  • EAN : 9782890916050
  • Code Dimedia : 000170943
  • Format : Broché
  • Thème(s) : NATURE, ANIMAUX & ÉCOLOGIE
  • Sujet(s) : Écologie / Environnement
  • Pages : 176
  • Prix : 18,95 $
  • En librairie le 3 octobre 2017
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EAN: 9782890916050

À l’heure où des crises environnementales, économiques, politiques et humanitaires se croisent et menacent jusqu’à la vie sur Terre, il est troublant de constater que nous ne faisons toujours pas de la défense du vivant une priorité. Et si le travail de soin, les modes de vie égalitaires et durables souffraient du même mépris qui a longtemps occulté le savoir et l’action des femmes? Ce livre postule l’urgence de l’écoféminisme. Comprendre les similitudes dans le fonctionnement du patriarcat et de l’exploitation de la nature permet de revaloriser de puissantes stratégies de résistance.
 
Les auteures de ce recueil réfléchissent à la décentralisation du pouvoir, à la décolonisation, aux droits des animaux, à la crise de la reproduction, aux grands projets d’exploitation des ressources, au retour à la terre, à la financiarisation du vivant, à la justice entre générations. Toutes sont engagées sur plusieurs fronts pour freiner la destruction du monde. Et pensent que nous n’y arriverons pas sans rompre radicalement avec l’idéologie de domination.

AUTEUR(S)

Mère, artiste, jardinière, constructrice, militante (pas toujours tout en même temps), Catherine Beau-Ferron gagne sa croûte comme elle peut et préfère écrire que hurler lorsque le monde entier la révolte. Elle habite et s’investit dans un collectif d’habitation en Gaspésie depuis maintenant 6 ans, ancre ses actions et ses écrits dans la décroissance, et explore la pensée féministe au regard de son vécu, notamment depuis son plongeon dans la vie rurale.
 
Marie-Anne Casselot est doctorante en philosophie à l’Université Laval. Active pendant 7 ans dans l’administration du blogue Je suis féministe, elle s’est impliquée dans plusieurs projets féministes, notamment sur la place des femmes en philosophie. Plus récemment, elle réfléchit et écrit sur les sujets divers des corporalités, de l’espace, de l’environnement, des affects féministes et finalement de la temporalité. Elle souhaite enseigner la philosophie féministe quelque part au Québec dans un futur proche.
 
Élise Desaulniers est directrice générale de la SPCA de Montréal et chercheuse indépendante. Elle est l’auteure de Je mange avec ma tête (Stanké 2011), Vache à lait (Stanké 2013) et Le défi végane 21 jours (Trécarré 2016). Elle signe l’entrée Vache du Dictionnaire du sexisme linguistique (Somme Toute 2017) et la préface à l’édition française de la Politique sexuelle de la viande de Carol J. Adams (L’Age d’Homme 2016). En 2015, elle recevait le grand prix du journalisme indépendant au Québec (catégorie opinion) pour un texte sur le féminisme et l’antispécisme. Elle intervient fréquemment dans les cégeps, universités et médias pour parler de véganisme.
 
Ellen Gabriel (aussi nommée Katsitsakwas) milite pour la décolonisation depuis des décennies. Elle s’est fait connaître du grand public comme porte-parole de la communauté Mohawk de Kanesatake lors de la crise d’Oka en 1990, conflit qui durait toujours au moment d’aller sous presse. Elle a été présidente de l’Association des femmes autochtones du Québec et a défendu les droits des Premiers Peuples notamment devant l’ONU. Son travail a été reconnu par plusieurs distinctions, comme le Prix Golden Eagle de l’Association des femmes autochtones du Canada en 2005, le Prix de la Journée internationale des femmes du Barreau du Québec, et le Prix Jigonsaseh des femmes de paix en 2008.
 
Céline Hequet est doctorante en sociologie à l’Université McGill. Elle détient également un baccalauréat en biologie et une mineure en économie. Elle s’intéresse à la question des externalités environnementales et à la division sexuelle du travail. On peut la lire dans le journal web Ricochet.
 
Anna Kruzynski, militante féministe libertaire, cherche à conjuguer changement social et travail intellectuel. Elle est professeure à l’École des affaires publiques et communautaires à l’Université Concordia. Elle s’intéresse au rôle des femmes dans l’action communautaire, aux pratiques militantes libertaires, (pro)féministes et queers radicals et aux processus économiques et politiques de transition vers une société post-capitaliste. Elle travaille aujourd’hui à la structuration d’un mode de fonctionnement autogestionnaire au Bâtiment 7 et à documenter les initiatives économiques émancipatrices qui prolifèrent à la marge de l’économie sociale.
 
Jacinthe Leblanc est titulaire d’une maîtrise en environnement et développement durable de l’Université de Montréal. Elle s’intéresse aux inégalités et aux oppressions sociales dans les enjeux environnementaux, particulièrement chez les femmes et les populations vulnérables. Au fil des années, elle a travaillé et milité auprès de différents groupes écologistes, comme le Réseau québécois des groupes écologistes et Ambioterra, et collectifs affinitaires, dont La Riposte et le collectif de recherche CRACK.
 
Valérie Lefebvre-Faucher est éditrice militante. Elle a beaucoup rêvé de ce livre quand elle se spécialisait dans les essais écolos. Elle a fait une maîtrise en création littéraire à l’UQAM, qui portait sur les liens entre le droit et la littérature. On peut la lire dans plusieurs revues en ligne, notamment Raisons-sociales.
 
Pattie O’Green est l’extension identitaire d’une intello émotive qui se prend pour une cowgirl. Blogueuse-cueilleuse, fille cosmique, docteure ès arts, horticultrice, witch. Elle est l’auteure de Mettre la hache (Remue-ménage, 2015).
 
Maude Prud’homme est militante active, notamment au sein de Tache d’huile et du Réseau québécois des groupes écologistes. Elle donne des formations sur les perspectives de transition, sur l’articulation des questions de genre et des enjeux climatiques et sur la situation liée aux hydrocarbures en Gaspésie, sa région d’adoption. Elle y expérimente une démarche vers un mode de vie ancré dans l’écosystème avec une perspective collective.
 




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